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Une consultation " Fatigue à l’Hôpital " avait été instaurée à titre expérimental fin 2002 à l’Hôpital Pierre Zobda-Quitman pour :

estimer l’étendue des troubles du sommeil, en particulier chez les personnels en travail de nuit ou en horaires postés ;

évaluer et catégoriser ces perturbations par un questionnaire complet ;

dépister des troubles associés ;

éventuellement orienter vers une consultation plus spécialisée ;

proposer un conseil hygiéno-diététique ;

suivre les améliorations.

Burn-out syndrome

 
 


Un site de l'e-Toile consacrée 
au burn-out des soignants
l'Ombre D'un Doute [ODD]
http://www.odd-mg.fr
très prochainement au redémarrage

À SIGNALER ++++
une Thèse de Médecine par Stéphane BENZAQUIN :
"Épuisement professionnel (burn out) et formation médicale initiale"
soutenue le 3 juin 2005 dernier à l'Hôpital de Garches.

Une des chevilles ouvrières de ce site se trouvait présent à cette soutenance à la grande surprise du Directeur de Thèse qui a cru un instant que notre Herr/mes/sager avait traversé l'Atlantique spécialement. Il ne faudrait pas trop exagérer quand même. Venir depuis du côté de Laumière (soit de l'autre bout de Paris, au nord-est, en bordure du neuf-cube, là où le soleil se lève aussi) était déjà pas mal. Certaines têtes cogiteuses du côté de Paris-Ouest paraissent quand même un peu ardentes, sinon embrasées. S'imaginent-elles avoir une auréole fluorescente au-dessus de la tête qui leur permet d'économiser en frais d'électricité la nuit pour feuilleter le livre des révélations ? Ou alors gros passage en sur-régime récent ? Vu le phénomène gonflé à bloc, je dirais que oui. Mon conseil : une consultation avec un nutritionniste pointu et/ou un entraîneur course à pied (sur sable mouillé, le top). En attendant d'obtenir un rendez-vous, la perfusion entérale régulière d'un litre d'eau gazeuse vendu dans une bouteille de verre (éventuellement enrichie au gaz de la source), permettrait de maintenir ce carafon micro-nucléaire dans des limites de température et de pression acceptables et/ou supportables. Trêve de non-flagornerie vaguelettement irrévérencieuse, la thèse vaut plus que le détour et l'impétrant, fort sympathique au demeurant - fort porté sur la musique aussi : ceci expliquant cela ? à moins que ce ne soit l'inverse ?... - et qu'il a certainement fallu recadrer régulièrement avec souplesse et habileté, m'a envoyé la thèse en question pour la mettre en ligne ici (en cours de reformatage).

MORE to COME.

En attendant, je tiens à signaler que la maman et la grand-maman du nouveau Docteur font des gâteaux tout simplement merveilleux. L'art(-thérapie) culinaire, le grand préalable à tout le reste. 
Hippocrate déjà, en sont temps... 
Faire alchimie avec les dents.
Sans oublier la langue.
Sans oublier la langue. Certainement !


cf. par exemple :
l'éma@illeur des mots émouvants
et le M@illeur des Mondes Mouvants

http://wij.free.fr/wij.htm
http://wij.free.fr/eMMeM/langue.htm


Autres symptomes récents
Le samedi 26 avril 2003 à la Faculté de la Pitié-Salpétrière : réunion organisée par le SNJMG (Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes) sur le "Burn-Out" des médecins.

Enquêtes sur la santé des étudiants. Et à Rennes II ?
picto santéEn cette fin d'année universitaire, de nombreux organismes, mutuelles étudiantes et instituts d'études, publient leur rapport d'enquête régionale ou nationale sur la santé des étudiants. Ces enquêtes abordent depuis peu la souffrance psychique des étudiants et même si seulement 4 % se déclarent en mauvaise ou en plutôt mauvaise santé parmi ceux interrogés, les résultats sont inquiétants. Le constat général met en évidence des étudiants angoissés, avec des difficultés à gérer leur stress. Les comportements cités en réponse à ces souffrances sont multiples : troubles du sommeil, perte de confiance, déprime, consommation de tranquillisants et d'antidépresseurs, pensées suicidaires pouvant aller jusqu'au passage à l'acte. En 2003, Jicky Baron, infirmière à l'Espace Santé, a mené une enquête, dans le cadre de son D.E.A en psychologie cognitive. Cette enquête a révélé que sur 155 étudiants de l'Université Rennes II sondés, 38,1% avaient déjà pensé au suicide et 3,9 % avaient fait une tentative. Et pourtant ces dix dernières années les structures d'écoute et de médecine préventive universitaires de Rennes se sont beaucoup développées face à l'importance de la demande et aux besoins en matière de prévention du suicide . Notamment à l'Espace Santé (Bâtiment l'Erève), sur le campus Villejean, où une équipe composée de plusieurs médecins, de 7 infirmières, 2 psycholégogues, 2 psychiantres, et d'une assistante sociale accueille gratuitement les étudiants pour des consultations spécialisées avec ou sans rendez-vous. Ces derniers sont suivis puis orientés si cela est nécessaire, mais pour certains, il s'agit juste d'apprendre à gérer les périodes de stress: qu'à cela ne tienne des cours de sophrologie ont également été mis en place dans les Universités Rennes I et Rennes II par le Service Inter-Universitaire de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé.
> Contact pour tous renseignements :
Espace Santé 02 99 14 14 60

Université de Haute Bretagne www.uhb.com référence

En juin 2003, un message assez explicite paru sur fr.bio.medecine pourrait également faire supposer qu'il se passe quelque chose de possiblement inquiétant dans les Facultés de Médecine et les CHU.

From: #6 <residentnumerosix@...>
Newsgroups: fr.bio.medecine,fr.bio.pharmacie
Subject: Re: Les internes : de la dépression au suicide ...
Date: Wed, 11 Jun 2003 09:15:24 +0200

Le 10 Jun 2003 03:47:53 -0700, titouma@... (therese) écrivait dans fr.bio.medecine :

> Je connais pas mal d'internes en médecine (avec des spécialités assez
> différentes , cardio, pulmo, psy...) et je m'inquiète énormément pour
> eux.

> [...] se sentent complètement déprimés, déprimés par le boulot, par
> la vie en France en général,
[...]
> En plus de cela s'ajoute le volume horaires monstrueux (consultations,
> astreintes, ....) , leurs évaluations, l'ambiance d'équipes, ... bref
> ils ne vivent que pour le boulot...
> Certains voient des psy mais impossible de demander un allègement
> horaires, ça ferai "honte" dans le boulot.

> Y a-t-il des internes dans le forum ? Avez-vous rencontrer cette
> situation ou c'est moi qui délire, qui m'inquiète trop et qui me fais
> plein d'idées...?

Je confirme.

Beaucoup de lassitude à un âge qui ne devrait pas.
Beaucoup de burn-out à un âge qui ne devrait pas.
Beaucoup d'alcoolisme (Eh oui...) à un âge qui ne devrait pas.
Beaucoup de cheveux blancs (quand il en reste) à un âge qui ne devrait pas.

Et l'ambiance des salles de garde s'en ressent.
Sauf exception (Salpétrière°°°... Et encore ! pas tous les jours) c'est lugubre.

Mais comme leurs seniors ne s'arrangent pas non plus.
Non seulement ils deviennent c... avec l'âge.
(comme avant, rien de changé !)
À côté de ceux qui font encore de leur mieux (il en reste),
beaucoup plus se s'ont démobilisés,
beaucoup plus dépriment,
beaucoup plus boivent (...),
beaucoup plus ont des troubles du sommeil.
Le vrai problème c'est que certains deviennent réellement MÉCHANTS.
Et ça, c'est nouveau. 

Et ça, ça tape vraiment sur le système des petits jeunes 
qui ont surtout besoin :
. d'être rassurés et pas enfoncés ;
. d'être validés et non pas condamnés à répéter des semestres de résidanat hospitalier (parfois sans autre raison qu'une persistance de droit régalien qui n'a jamais à s'expliquer) ;
. d'être enseignés vraiment sans que le prix à payer soit d'arriver pâlichon et flageolant en fin d'études, comme saignés à blanc.

(...)


Pour conclure, voici un petit extrait d'un message paru sur MG-list, révélant peut-être certaines des contradictions quasi-schizophréniques d'un corps enseignant qui a perdu ses repères et que doivent endurer les étudiants en médecine. Cela finit-il par les rendre malades aussi ?

Date: Wed, 19 Jan 2005 22:06:40 +0100
Subject: L'abreuvoir déborde

(...)

Ce printemps à Necker, débat organisé par l'URML Île de France [Union Régionale Médecins Libéraux], soutenu par Radio-France qui avait prêté plusieurs de ses journalistes (le grand jeu, quoi !) sur la relation patient-médecin : 
"Comment se faire entendre de son médecin ?". 
Une très, très bonne question ! L'une des grandes voix de la table ronde, un PU-PH AP-HP habitué des studios de tous ordres, a trouvé moyen de résumer en une phrase son discours sur l'anamnèse (autrefois) nécessaire, imageant ainsi l'a priori mensonger qu'il avait du discours de ses patients : 
"Quand un patient me parle 19 secondes, c'est 18 secondes de trop !". 
Nous avons été 2 à réagir assez rudement. Ce professeur 'exemplaire', auteur prolixe et habitué des rangées de micros et des plateaux TV (sinon de théâtre...), s'est levé en rage et est sorti en déclarant que c'était la dernière fois qu'il participait à un débat avec une assistance aussi nombreuse (grand amphi bourré à craquer) et que les débats à 7 ou 8 dans un studio étaient beaucoup plus agréables et intéressants, car on n'y était jamais contredit (sic). Quand l'exemple vient d'aussi haut, la messe est dite et il n'y a plus qu'à tirer le rideau. (Et le tapis ?)

Avec des enseignants de ce calibre "urbi et orbi", 
il est tout à fait possible de reconstruire le vrai théorème de la Fac : 
"Quand un étudiant (en médecine) lève le doigt, 
si c'est pour poser une question, c'est un .on, 
si c'est pour montrer la lune, il faut donner du canon,
si c'est juste pour aller aux toilettes, c'est probablement un très bon.

(...)

Correctif : l'équipe économale actuelle de la Charcoterie (Salpétrière) fait de gros efforts, et l'amélioré du jour (1er juillet) était chaud, très chaud. Il est vrai que des brésiliens et des allemandes... participaient très fort à l'ambiance !

  
http://internat.martinique.free.fr/projets/fatigue.htm
Page créée le 15 décembre 2002
dernière modification le 18 juin 2007
 


Autres sites à visiter
http://pla.ce.bo.free.fr Le placebo dans les essais cliniques. Pour essayer d'y voir un peu plus clair.
http://sili.cium.free.fr Biologie du silicium. Relations avec le vieillissement.

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